Auteur en scène : Violaine de Carné, avec la collaboration de Marie-Paule Ramo ;
Conception et interprétation musicale (harpe) : Isabelle Olivier en alternance avec (violoncelle) : Véronika Soboljevski ;
Chorégraphie : Yano Iatridès ;
Création vidéo : Gilles Boustani et Jean-Damien Charrière ;
Scénographie : Edith Baudrand ;
Costumes : Sonia Bosc/ Maria Beloso Hall ;
Lumières : Jean-Yves Perruchon/Julien Paulhiac ;
Production : Compagnie Le T.I.R. et la Lyre ;
Co-production : Commune de La Norville ;
Avec le soutien d’Artel 91 pour la diffusion.
« L’Encens et le Goudron », c’est aussi le monde des mots. Sommes-nous les mots que nous prononçons ? Sur scène, une galerie de personnages blessés, que l’on apprend à connaître, à travers leurs troubles langagiers, partagé entre le rire et l’émotion.Et une seule comédienne, Violaine de Carné qui les interprète… »
« L’Encens et le Goudron », c’est enfin, et peut-être surtout, une pièce sur le souvenir et l’odorat, conducteur de notre mémoire... »
La création de L’encens et le goudron fait suite à une longue période de recherche de l’auteur. L’écriture elle-même s’appuie sur un travail approfondi et sensible de documentation de plus de trois ans. En rencontrant les patients d’un grand hôpital parisien, en suivant sur place, et durant huit mois, leur rééducation, Violaine de Carné s’est immergée dans les méandres du cerveau pour refaire surface avec un vrai travail de transposition théâtrale pour donner à voir et à comprendre de façon poétique et sensible la réalité scientifique.


